Age : 19 ans
Taille : 1m80 (ou plus la flem ^^')
Statues : Alone
J'ai les yeux plongés dans cette belle pourriture qui s'effondre, c'est uniquement dans la solitude que je peux sourire,
Le paysage de printemps relatant mon troisième emprisonnement, retenant mon souffle, je nage dans la boue.
La noyade qui s'ensuit après de nombreux débattements me paraît une méthode ennuyeuse tel que je l'imaginais.
Avec mon côté dominant qui tue la réalité
J'ai facilement ajouté des cicatrices,non?
Enterrer ce nom.
Une racine pourrie dérange la plénitude de l'eau, les dents tournent comme si elles se déformaient.
Je tends l'oreille vers le son grinçant, je vais devenir complètement fou, non?
Tout n'est qu'une mer profonde de mots tabous si répugnants qu'ils apparaissent clairement.
Au revoir, tombant dans l'obscurité anarchique
Au revoir, avec ceci ça sera la fin
Larmes, une pluie de lamentations qui déborde dès que je fais face au vide
Les mots que je tache de composer et d'exécuter
Un jour, ils se tariront éteints par le silence
Je perdrai la raison submergé par cette ombre
Une racine pourrie dérange la plénitude de l'eau, les dents tournent comme si elles se déformaient.
J'ai porté mon attention à ce bruit de grincement, j'ai réalisé que ça ressemblait à cela
Au revoir, tombant dans l'obscurité anarchique
Au revoir, avec ceci ça sera la fin
Larmes, une pluie de lamentations qui déborde dès que je fais face au vide
Les mots que je tache de composer et d'exécuter
Les larmes tombent avec la solitude, si je vis dans le silence
Je le découperais, ainsi je ne sourirais plus jamais.
Il y a moi qui t'ai aimé
Il y a moi qui t'ai regardé
Il y a moi qui t'ai désiré ardemment
Il y a moi qui t'ai perdu
Il y a toi qui m'as aimé
Il y a toi qui m'as regardé
Il y a toi qui m'as détruit
Il y a toi qui m'as captivé
Il y a toi qui m'as tué...